SEXOLOGIE
DEFINITION DE LA SEXOLOGIE
LE SEXOTHERAPEUTE
LA SEXOTHERAPIE
- La consultation en sexothérapie
- Les principales difficultés

Laboratoir d'analyses médicales
Sexologie >Les principales difficultés

Une difficulté sexuelle peut avoir des origines diverses : physiques, psychologiques, relationnelles, culturelles. Pour cette raison, au Centre de la Fontaine, une prise en charge globale prenant en considération ces différents aspects est privilégiée dans le cadre d’un suivi sexologique.

A titre d’exemples, voici quelques difficultés principales rencontrées :

 

Chez l’homme :

Les troubles de l’érection.

Une érection recourt à des mécanismes physiques et psychologiques très complexes.

Les troubles de l’érection portent sur les dimensions suivantes : la spontanéité de l’érection, le besoin d’une stimulation physique plus importante, la fermeté de l’érection, la perte plus rapide d’érection après l’éjaculation ou encore la nécessité d’une période plus longue avant de retrouver une érection après l’orgasme.

Une difficulté rencontrée et portant sur une de ces dimensions peuvent susciter de l’inquiétude ou de nombreuses questions chez la personne concernée, sans oublier les conséquences que cela peut avoir sur l’épanouissement de la relation sexuelle.

Face à ces inquiétudes légitimes, il est important de savoir qu’une consultation en sexothérapie peut apporter des réponses aux questions, des solutions aux troubles rencontrés et ce, par des techniques simples, abordables et ayant fait leurs preuves.

Les troubles de l’éjaculation : prématurée, retardée ou anéjaculation.

Une éjaculation prématurée est une éjaculation qui arrive avant que l’homme ou son partenaire ne le souhaite ( Docteur Carufel, 2009).

L’éjaculation prématurée n’est en soi pas une maladie ou un trouble car le fonctionnement sexuel « normal » de l’homme prévoit que l’éjaculation soit rapide. Dans ce cadre, il s’agit surtout d’un problème de contrôle de l’éjaculation, contrôle qui est demandé afin de permettre à l’homme et à sa partenaire de vivre une relation sexuelle épanouissante.

Cette difficulté de contrôle de l’éjaculation peut être soit primaire (présente dès les premiers rapports sexuels) ou soit secondaire (apparaît après un fonctionnement sexuel satisfaisant). Elle ne devient problématique que si, elle s’installe dans le temps et dans la répétition.

Pour envisager un moment de partage sexuel épanouissant pour le couple, il est important de pouvoir retarder le moment de l’éjaculation car une femme a besoin en moyenne de huit minutes pour atteindre un orgasme par pénétration.

Grâce à des techniques se basant sur la thérapie sexofonctionnelle, il est possible d’apprendre à gérer une excitation de manière prolongée. Cette thérapie peut se réaliser soit en couple soit en individuel.

 

Chez la femme :

Le vaginisme.

Il s’agit d’une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin. Cette contraction empêche toute pénétration et perturbent alors le fonctionnement de la relation sexuelle.

Ces contractions réflexes se présentent lors d’une tentative de pénétration dans l’orifice vaginale avec par exemple : pénis, doigt, spéculum du gynécologue ou encore un tampon hygiénique.

Ces contractions sont soit primaires ( présentes dès les premiers rapports sexuels) ou soit secondaires ( se manifestent après un fonctionnement sexuel satisfaisant).

Cette difficulté peut être à l’origine de frustrations, d’inquiétudes, d’incompréhension tant pour la personne concernée que pour son partenaire. De ce fait, des tensions peuvent également naître au sein du couple.

Toutefois, grâce à des techniques simples et évolutives, une sexothérapie peut aider la personne ou le couple à (re)trouver le bonheur de rapports sexuels avec pénétration.

Les dyspareunies.

Moins fréquentes chez l’homme que chez la femme, la dyspareunie est une douleur persistante ou répétée et ressentie lors de rapports sexuels.

Ces douleurs peuvent être soit primaires (présentes dès les premiers rapports sexuels) ou soit secondaires (se manifestent après un fonctionnement sexuel satisfaisant).

Elles peuvent se situer à différents niveaux : superficielles ( à l’entrée du vagin) ou profondes ( au fond du vagin ou niveau de l’utérus ou des trompes de Fallope). La peur anticipée de la douleur peut également donner lieu à un contraction involontaire des muscles vaginaux ( vaginisme) et empêcher la pénétration.

Toutefois, grâce à des techniques simples et évolutives, une sexothérapie peut aider la personne à (re)trouver le bonheur de rapports sexuels épanouissant.

 

Chez l’homme et la femme :

Troubles du désir sexuel

Le désir correspond à « l’envie » d’aller vers l’autre et d’entrer en relation (sexuelle ou non) avec son partenaire. Les troubles du désir sexuel peuvent se manifester par excès ou par défaut. Le désir est trop présent ou est alors plutôt absent.

Pour de nombreuses raisons ( le stress, la fatigue, une dépression, des préoccupations, des conflits au sein du couple, une naissance, un changement dans la vie familiale ou professionnelle), le désir peut diminuer ou encore disparaître.

Comme pour la plupart des troubles sexuels, cette difficulté devient problématiques à partir du moment où elle s’inscrit de manière répétée et chronique dans le fonctionnement sexuel de la personne concernée.

Un trouble du désir est souvent un problème difficile à aborder au sein de son couple. Une démarche sexothérapeutique peut alors permettre de mettre en lumière les facteurs déclencheurs de ce trouble du désir et envisager l’amélioration de la vie affective et sexuelle.

Troubles de l’orgasme

Chez l’homme, l’orgasme est associé à l’éjaculation. Outre la souffrance en raison d’une éjaculation prématurée, l’homme peut également souffrir d’une éjaculation retardée ou d’une absence d’éjaculation.

Chez la femme, le trouble de l’orgasme correspond à l’absence persistante d’un orgasme après une phase d’excitation sexuelle lors d’une activité sexuelle adéquate en intensité et en durée.

Face à ce type de difficultés, il convient de toujours prendre en considération le sentiment subjectif de la personne en ce qui concerne son épanouissement sexuel mais toutefois, une sexothérapie peut aider la personne à surmonter ce trouble.

Les difficultés relationnelles.

La vie de couple (ou toute expérience relationnelle) est remplie de joie, de bonheur, de projets, d’expériences épanouissantes mais également de moments plus difficiles, de tensions, de conflits.

Les raisons justifiant les tensions et les événements de vie pouvant conduire à certains conflits sont nombreux : l’arrivée des enfants, l’éducation de ceux-ci, la gestion de la maison, les difficultés financières, l’infidélité, la maladie,…
Certaines personnes ou certains couples peuvent présenter d’importantes difficultés à surmonter ou traverser ces moments de tensions ou de crises, moments qui peuvent être signes de profonds changements positifs si ceux-ci sont pris en charge et bien gérés.

Une démarche sexothérapeutique peut alors constituer un appui nécessaire pour surmonter de telles situations difficiles et, dans certaines situations, restaurer une communication souvent disparue.